André Villers, Jacqueline coiffée de la montera présente une peinture tauromachique, 1956. Coll. musée Réattu
Lucien Clergue, Picasso, Cannes, 1956. Coll. musée Réattu
Pablo PICASSO, Pierrot et Arlequin de profil, 14.1.71 I. Coll. musée Réattu. Don de l’artiste 1971 © Succession Picasso 2012
Pablo PICASSO, Personnage, mercredi 27.1.71. Don de l’artiste 1971 © Succession Picasso 2012
Pablo PICASSO, Le peintre, 3.2.71 I. Don de l’artiste 1971 © Succession Picasso 2012
Christian LACROIX, Costume pour le ballet Les Anges ternis de Charlie Mingus, chorégraphie de Karole Armitage pour l’Opéra Garnier, 1987. Coll. Christian Lacroix / CNCS Moulins.
Christian LACROIX, Costume pour le ballet Les Anges ternis de Charlie Mingus, chorégraphie de Karole Armitage pour l’Opéra Garnier, 1987. Coll. Christian Lacroix / CNCS Moulins.
Christian LACROIX, Costume pour Les caprices de Marianne, d’Alfred de Musset, mise en scène de Lambert Wilson en 1994 pour le théâtre des Bouffes du Nord. Coll. Christian Lacroix / CNCS Moulins.
Christian LACROIX, Costume pour Les caprices de Marianne, d’Alfred de Musset, mise en scène de Lambert Wilson en 1994 pour le théâtre des Bouffes du Nord. Coll. Christian Lacroix / CNCS Moulins.
Vue de l'accrochage Les Picasso d'Arles, invitation à Christian Lacroix
Ossip Zadkine, Odalisque, 1932. Coll. musée Réattu. Don de l'artiste en 1956 - Ossip Zadkine, Torse de femme, 1935. Coll. musée Réattu. Dépôt du FNAC, 1956 © ADAGP 2012 - Photo : Olivier Amsellem
De gauche à droite : Christian Lacroix, tutu de Danseuse pour le ballet Les Anges ternis de Charlie Mingus, mise en scène de Karole Armitage pour l’Opéra Garnier, Paris, 1987. Coll. Opéra National de Paris / CNCS, Moulins – Cape Sans titre, 1999. Coll. particulière - Décor mural réalisé pour le CNCS, Moulins, 2007 - Photo : Olivier Amsellem
Vue de l'accrochage Les Picasso d'Arles, invitation à Christian Lacroix.
C. Lacroix : Cape Sans titre, 1999; costumes pour Les Anges ternis de C. Mingus, K. Armitage, 1987; Les caprices de Marianne d’A. De Musset, L. Wilson, 1994; décor mural pour le CNCS, 2007 - Photo : O. Amsellem
Vue de l'accrochage Les Picasso d'Arles, invitation à Christian Lacroix
Christian Lacroix, Costumes pour la pièce Phèdre de Jean Racine, mise en scène d’Anne Delbée pour la Comédie Française, 1995. Coll. Comédie Française / CNCS, Moulins – Jacques Réattu, Etude pour La mort d'Alcibiade, 1796. Coll. musée Réattu. - Photo : Olivier Amsellem
Christian LACROIX, Costume pour le rôle de Phèdre, pour Phèdre de Jean Racine, mise en scène d’Anne Delbée à la Comédie-Française en 1995. Coll. Christian Lacroix / CNCS Moulins.
Après la première scène inaugurée au début de l’année, l’accrochage Acte V joue ce printemps sa scène 2, à partir d’un pan mythique de la collection : « les Picasso d’Arles », qui comprennent l’extraordinaire suite des 57 dessins offerts par l’artiste en 1971, deux peintures et plusieurs gravures. De nombreuses photographies, réunies grâce à la générosité de leurs auteurs, tels que Lucien Clergue, complètent cet ensemble et offrent une singulière galerie de portraits.
Un an après l’anniversaire des 40 ans de cette donation et un an avant celui des 40 ans de la disparition de l’artiste, le musée donne un éclairage nouveau sur cette collection unique.
Invité de ce moment privilégié, Christian Lacroix fait son retour au musée 4 ans après son grand opéra de 2008. Il évoquait alors le tournant décisif que fut pour lui la découverte des oeuvres du maître lors de l’exposition de 1957 et plaçait quelques robes couture dans les salles de la donation. Cette année, c’est dans son rôle de costumier qu’il revient sur cette « rampe de lancement », en investissant les salles Picasso dotées d’un tout nouveau parcours conçu par le musée. Il y met en scène quelques-unes de ses plus belles créations pour le théâtre ou le ballet, qui disent, mezza-voce ou fortissimo, l’humble tribut qu’il rend aux figures incontournables de l’univers picassien : version Siècle d’or de la peinture espagnole et de Velázquez, mais aussi version corrida, avec quelques habits de toreros. Le point d’orgue de cette partition, nécessairement magistral, a lieu dans la chapelle...